Randos pédestres: Val d'Azun

 

 Par le CD FFME 17

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Randos pedestres en Val d’Azun

 

 

En ce weekend de Décembre 2010, nous partons dans le Val d’Azun pour faire de la raquette au-dessus du Lac d’Estaing, mais voilà que la neige a disparu et seulement persistent quelques névés croquants ou verglacés.

 

Les gérants du gîte nous font part de la météo des jours précédents et nous racontent qu’ils ont mangé sur leur terrasse au soleil alors que la Normandie était ensevelie sous la neige !

Ce phénomène est connu dans les Pyrénées en particulier dans cette vallée qui subit les assauts du vent de la « Balaguère ».

 

Qu’est-ce que la « Balaguère » ?

 

VENT QUI VIENT DU SAHARA ET QUI TRAVERSE L’ESPAGNE

 

La Balaguère est le nom pyrénéen d’un phénomène météorologique scientifiquement connu sous le nom d’effet de foehn.

 

« Le principe de l’effet de foehn

Pour que l’effet de foehn se produise, il suffit qu’en Espagne une masse d’air en mouvement, vienne buter contre la barrière des Pyrénées. Elle n’a alors d’autre choix que de l’escalader.

En montant cette masse d’air se refroidit et libère son humidité. Côté espagnol, il pleut. En dévalant les vallées françaises, l’air se compresse et se réchauffe sous l’effet de la pression

Il fait beau et chaud. »…

« Des bienfaits de la Balaguère sur le vin de Jurançon.

Le vignoble de Jurançon est situé au pied des Pyrénées, aux alentours de Pau. Le vin ne serait pas ce qu’il est, sans l’effet du vent d’Espagne sur la maturité du raisin.

Cet étonnant phénomène, appelé passerillage intervient en automne.

Quand elle descend les Pyrénées, La Balaguère. s’échauffe le caractère dans les vallées d’Aspe et d’Ossau. Continuant son chemin, elle vient caresser langoureusement les formes alanguies des coteaux béarnais.

Sous son effet, les raisins sèchent et les sucres se concentrent. C’est ainsi qu’est produit le Jurançon liquoreux, avec des grains ramassés à la main et à maturité maximale. Les meilleures cuvées sont faites en janvier quand l’alternance de la Balaguère et des gelées, fait éclater la peau des raisins. Du pur nectar. » Informations extraites du site : http://balaguere-formation.com

 

Jour 1


COL D'ILHEOU DEPUIS LE LAC D'ESTAING

 

TOPO Col d'Hilheou

 

Départ

 

 

 

 

  On arrive au lac d’Estaing (1163 m) et on constate l’absence de neige. 

 

 

 

 

 

Laissant nos raquettes dans le véhicule nous empruntons le Gr10 qui nous mènera au col d’Ilhéou.

 

La rando débute en forêt (sapinière de l’Escale) puis nous arrivons dans la vallée d’Ilhéou et poursuivons sur le sentier creusé à flanc de montagne. Nous sommes à l’ombre et il nous tarde d’arriver au col pour être au soleil.

A 1885m d’altitude nous arrivons au carrefour dont un sentier mène au col et l’autre vers le refuge de Barbat puis le lac de Barbat où nous passerons au retour.

 

Nous arrivons à 2329m d’altitude au col d’Ilhéou, où nous savourons la présence du soleil. Notre pause pique-nique (23°C au soleil) nous permet de savourer le site, sommets alentours et de reconnaître quelques traces d’animaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis c’est la redescente. Sur les pentes enneigées certaines d’entre nous les font en adoptant notre technique « vernaculaire » : « Skul ». (ski + … ?) »

 

 

 

 

Nous arrivons au sentier qui nous mène au lac de Barbat (1973m). Nous passons devant une cabane de berger. A certains endroits enneigés, nous entendons le torrent déferler sous nos pieds.

Le froid et la fatigue se font ressentir, nous ne tardons pas et repartons au véhicule.

Nous arrivons au gîte près d'une ferme au label "bio".

Nous allumons un feu de cheminée, installons un coin chaleureux auprès de ce feu modeste mais très apprécié, l'apéro typiquement charentais (pineau...). On y peut rien c’est dans nos gènes… En plus notre président nous prépare sa spécialité dans la salamandre de la cuisine.

 

Puis « raclette-party » accompagné d’un bon vin !

 

 

 

 

Jour 2 :


RANDO EN BOUCLE: PIC DE BAZES, COL DE COURET

 

topo Pic de Bazès et col de Couret

 

 

 

Départ pour atteindre la station nordique du Val d’Azun (parking au col de Couraduque : 1367m).

 

Nous suivons le chemin qui méne au col de Bazès (1509m).

Petite pause avant de gravir le pic dont le sentier débute sur  des éboulis.

 

Ensuite on suit les caïrns qui indiquent le sentier le plus aisé pour atteindre le sommet. Montée raide mais le panorama en vaut la chandelle !

 

 

Nous arrivons au sommet (un pic donc peu d’espace !) et nous contemplons la chaîne de sommets qui s’offre à 360°. Nous sommes à 1804m d’altitude. Nous pique-niquons sous le soleil : 29°C !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais le soleil se voile et je dois remettre ma polaire ainsi que mes mouffles-mitaines.

 

 

 

Nous redescendons en désescaladant l’arrête. Nous suivons le sentier qui mène vers le pic de Navallo mais bifurquons très vite à droite dans une pente non-boisée «Roumenta » et arrivons au gîte d’étape « Haugarou » (environ 1200m).

  

Nous voulons suivre le GR mais un arrêté municipale indique que le pont du ruisseau du Bergon est impraticable et nous oblige à poursuivre sur la route qui serpente dans la forêt de Bourassouse et de la Cure d’Areys. C’est là (à 1067m) que nous retrouvons le chemin régional (balise jaune et rouge) qui monte le long du ruisseau du Rioulou. Nous montons vers le col du Couret dans la forêt de Gréchou au pied du « Soum d’Ostès ».

Nous arrivons au col de Couret (1351m). On fait une pause et admirons le paysage lorsque soudain un parapentiste s’élance du sommet le « Soc » au-dessus de Gallagos.

 

Nous repartons vers le parking et dégustons l’incontournable tarte aux myrtilles du restaurant de la station.

 

 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.